Matinée Bambouseraie chez Christine !

En adhérant à l’association « Les jardiniers solidaires » on m’avait dit : Tu vas voir tu vas apprendre à jardiner, faire tes légumes, sarcler, biner…

Un beau mensonge oui !!!

Jusqu’à présent, j’ai ramassé de la paille, du crottin de cheval et couper des bambous sans compter le transport de tout cela !

Mais là n’est pas le mensonge car la situation covid a eu raison des rencontres sur le terrain !

Le mensonge, c’est un mensonge par omission. Je l’ai découvert lors de cette matinée chez Christine où j’ai pu apprécier toutes les vertus du bambou qui se transposent si facilement à notre association !

  • Le bambou pousse serré en colonie de proximité comme les liens qui unissent tous les jardiniers solidaires !
  • Le bambou pousse très haut, parfois jusqu’à 6 m, mais c’est incomparable à la hauteur des projets de l’association qui unissent terre et ciel !
  • Le bambou jeune est vert et tendre comme chacun des jardiniers qui font souvent fit de l’âge pour se retrousser les manches
  • Le bambou vieux est brun et dur, solide comme les fondements de l’association grâce à l’énergie déployée par le comité, président en tête !
  • Le bambou s’étend allègrement si on le laisse faire comme notre association qui compte chaque année un peu plus d’adhérent !
  • Le bambou est droit, fier, inspirant respect, comme jamais je n’ai vu un jardinier solidaire courber l’échine !

Mais c’est sans compter toutes les vertus de services que ce bambou va pouvoir nous apporter, renfort des digues des coulants, tuteurs tomates, haricot et j’en passe, assemblages divers, abris pour les abeilles sauvages…

Le bambou prête à l’humour quand on parle de ce …… la. Mais en ces temps actuels, l’humour noir n’est peut-être pas de mise et je préfère la première définition du mot « bamboula » : instrument de musique africain qui invite à une seconde définition plus familière : faire la fête, la java ! Et une fois les bouchons sautés en fin de parcours, la fête était présente, avec son lot de détente après l’effort et de récompense sucrée.

Mais pour en revenir à l’instrument de musique, nous avons été privés de musique et heureusement d’ailleurs car nous n’avons pas hésité à multiplier les mélodies à coup de serpette, scie, sécateurs, scie électrique et même tronçonneuse mais c’était sans compter sur la mélodie des commandements de notre président, Michel, toujours bienveillants, attentionnés et précis qui ont permis de mener cette opération à son terme en un temps « record »

Dorénavant, je ne regarderai plus jamais un morceau de bambou de la même façon tant il représente des valeurs portées par chacun au sein de l’association.

Et comme je l’ai entendu à plusieurs reprises : « c’est chouette ces rencontres, vivement la suivante !

Guy Hombergen 

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