Au jardin en juillet 2020

La météo : le 1er semestre 2020 est le plus chaud jamais enregistré, selon Météo France et il dépasse de 1,8° les températures normales ! Juin nous a apporté une alternance de jours chauds et de fraicheur, et des pluies bienfaitrices. Juillet est annoncé avec des risques d’orages, des journées chaudes et des périodes plus fraiches

La lune : elle sera pleine le 5 juillet. Par rapport à la ligne d’horizon, elle sera descendante jusqu’au 4, puis montante jusqu’au 19 et descendante à nouveau jusqu’au 31 juillet.

Le travail du sol : partout l’herbe pousse très vite et il faut continuer à désherber et tondre, avant la montée en graines, pour favoriser les légumes. Arrachées ou fauchées, les herbes pailleront gratuitement le jardin. De même, le gazon frais, le bois raméal fragmenté, la paille, sont très utiles et nourrissants, autour des tomates, des haricots, des cucurbitacées, des arbres. Autre solution de désherbage : étendre sur le sol un plastique translucide, là où vous voulez détruire l’herbe ou le gazon, après fauchage ou tonte. Le chaud soleil de juillet, en quelques jours, grillera tout sous le plastique et vous pourrez cultiver à nouveau cette surface après un simple passage de râteau ou de motobineuse. C’est une technique naturelle, gratuite et efficace !

Les semis : on peut semer à présent, les légumes de notre région, en pleine terre, en vue des récoltes d’automne-hiver. Mais il faudra arroser souvent et abondamment les semis, pour assurer une levée rapide et régulière des graines et la croissance des plants. Beaucoup de graines craignent la chaleur et germent très mal en juillet.

Semer les haricots que vous voulez consommer plus tard en vert ou mettre en conserve ou au congélateur. Exemple : la récolte débutera début septembre, pour un semis fait le 4 juillet et elle durera près de 6 semaines, selon la richesse du sol, la météo et les soins apportés par le jardinier. Mais on déconseille de semer les haricots après le 14 juillet, car les récoltes seraient retardées et ruinées par les premiers froids d’octobre. Semer quelques capucines entre les rangs, pour y attirer et fixer les pucerons, puis les coccinelles qui s’en régaleront.

Poursuivre le repiquage des betteraves rouges, choux divers, laitues, céleris, poireaux, tomates, fleurs…, en privilégiant la fin d’après-midi, pour éviter le brûlage des feuilles par le soleil et le dessèchement des plants.

Les cucurbitacées : on peut encore semer ou repiquer ces légumes qui aiment les sols riches, la chaleur et l’eau, en pleine terre. La récolte sera ainsi étalée et retardée de quelques semaines, en automne.

 Les tomates : il faut chaque semaine éliminer les gourmands, palisser et attacher les tiges.

Traitements, purins : c’est le bon moment pour renforcer vos plants et prévenir les maladies. Orties, prêles, consoudes, abondent dans les marais de Bourges. Voir aussi l’excellent livre « je prépare mes potions pour le jardin », chez terre vivante, écrit par Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge. Disponible et gratuit, dans la bibliothèque de l’association, ouverte les mercredis et vendredis, de 18 à 19h, au marais de Robinson, à Bourges

Pensez aussi à vos vacances : les amis, la famille, les voisins, les jardiniers solidaires, peuvent veiller sur vos cultures en votre absence et arroser aussi, si besoin, tôt le matin ou tard le soir ! Juillet est un mois de récoltes pour les 1éres tomates, pommes de terre, haricots nains, laitues, courgettes, aulx, échalotes et les pois tardifs. Sachez remercier vos assistants jardiniers avec quelques uns de ces légumes frais ! Les fanes de légumes seront incorporées en couches fines dans le composteur ; pensez à l’humidifier en cas de temps sec et chaud.

Michel Besse, pour les jardiniers solidaires, le 2 juillet 2020

Au jardin en juillet 2019

La météo : la canicule exceptionnelle de fin juin a asséché les sols et de nouveaux records de température ont encore été battus : 45,9° à l’ombre dans le Gard ! En juillet, nous pourrions avoir une alternance de chaleur et d’orages, avant stabilisation en 2 è quinzaine du mois.

La lune : elle sera pleine le 16 juillet. Par rapport à la ligne d’horizon, elle sera descendante du 3 au 15, puis montante jusqu’au 29 et descendante à nouveau jusqu’au 11 août.

Le travail du sol : partout l’herbe pousse très vite et il faut continuer à désherber, avant la montée en graines, pour favoriser les légumes. Arrachées ou fauchées, les herbes pailleront gratuitement le jardin. De même, le gazon frais, le bois raméal fragmenté, la paille, sont très utiles et nourrissants, autour des tomates, des haricots et des cucurbitacées, par exemple. Autre solution de désherbage : étendre sur le sol un plastique translucide, là où vous voulez détruire l’herbe ou le gazon, après fauchage ou tonte. Le chaud soleil de juillet, en quelques jours, grillera tout sous le plastique et vous pourrez cultiver à nouveau cette surface après un simple passage de râteau ou de motobineuse. C’est une technique naturelle, gratuite et efficace !

Les semis : on peut semer à présent, les légumes de notre région, en pleine terre, en vue des récoltes d’automne-hiver. Mais il faudra arroser souvent et abondamment les semis, pour assurer une levée régulière des graines et la croissance des plants. Beaucoup de graines craignent la chaleur et germent très mal en juillet.

Semer les haricots que vous voulez consommer plus tard en vert ou mettre en conserve ou au congélateur. Exemple : la récolte débutera début septembre, pour un semis fait le 4 juillet et elle durera près de 6 semaines, selon la richesse du sol, la météo et les soins apportés par le jardinier. Mais on déconseille de semer les haricots après le 14 juillet, car les récoltes seraient retardées et ruinées par les premiers froids d’octobre. Semer quelques capucines entre les rangs, pour y attirer et fixer les pucerons, puis les coccinelles qui s’en régaleront.

Poursuivre le repiquage des betteraves rouges, choux divers, laitues, céleris, poireaux, tomates, fleurs…, en privilégiant la fin d’après-midi, pour éviter le brûlage des feuilles par le soleil et le desséchement des plants.

Les cucurbitacées : on peut encore semer ou repiquer ces légumes qui aiment la chaleur et l’eau, en pleine terre. La récolte sera ainsi étalée et retardée de quelques semaines, en automne.

Les tomates : il faut chaque semaine éliminer les gourmands, palisser et attacher les tiges.

Traitements, purins : les consignes de préparation sont d’actualité, pour renforcer vos plants et prévenir les maladies. Orties, prêles, consoudes, abondent dans beaucoup de marais de Bourges. Voir aussi l’excellent livre « je prépare mes potions pour le jardin », chez terre vivante, écrit par Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge. Disponible et gratuit, auprès de Michèle Willième, qui gére la bibliothéque de l’association et vous recevra les mercredis 3 et 17 juillet de 18 à 19 h à la maison des associations de Bourges, bureau Henri Sellier, au 2 è étage.

Pensez aussi à vos vacances : les amis, la famille, les voisins, les jardiniers solidaires, peuvent veiller sur vos cultures en votre absence et arroser aussi, si besoin, tôt le matin ou tard le soir ! Mais juillet est aussi un mois de récoltes pour les 1éres tomates, pommes de terre, haricots nains, laitues, courgettes, aulx, échalotes et les pois tardifs. Sachez remercier vos assistants jardiniers avec quelques uns de ces légumes frais !

Michel Besse, pour les jardiniers solidaires, le 3 juillet 2019

Quelques principes du jardin en permaculture

Par Richard Protin

La permaculture a vu le jour dans les années 70, au départ appelée agriculture permanente. La permaculture est trop souvent résumée à la seule notion de culture sur buttes et en carrés qui, il est vrai, est très emblématique de cette pratique.

La permaculture vise à utiliser toutes les ressources naturelles mises à la disposition du jardinier amateur afin de favoriser le développement d’écosystèmes à la fois autonomes et pérennes ; grâce au recyclage des déchets, à une bonne gestion de l’eau et à une utilisation judicieuse de l’énergie solaire inépuisable, naturelle et gratuite.

Jardiner en suivant les préceptes de la permaculture, profiter de son jardin et l’exploiter en imitant la nature n’est pas tout simplement une démarche intelligente relevant du simple bon sens ?

Dans leur grande majorité, ces façons de procéder relèvent :

  • De la suppression totale des traitements toxico-chimiques,
  • la systématisation de la lutte contre le gaspillage :
  • des ressources énergétiques
  • et de la consommation de l’eau,
  • le recyclage sous forme de compostage

Plutôt que de faire appel à des produits phytosanitaires très coûteux, totalement contre-productifs à moyen et long terme et extrêmement dangereux pour l’environnement, les cultures, et la santé, le permaculteur a l’intelligence de se servir de tout ce qu’il a sous la main et de valoriser tout ce dont il dispose, souvent gratuitement puisque fourni par la nature environnante.

A priori, donc, rien n’est rejeté. Tout est évolutif aussi: la vocation d’un jardin mené en permaculture n’est pas d’être statique, bien au contraire ! Il se doit d’évoluer en même temps que le jardinier qui apprend, observe, découvre, réoriente, teste .

En tout état de cause, pour le permaculteur, c’est bien la nature qui est source d’idées et d’inspiration.

Un jardinier utilisant les principes de la permaculture produit sans endommager la terre, voire en augmentant ses qualités. Il va réduire considérablement son impact sur la planète, car une grande quantité d’énergie sera économisée sur les postes transports, marketing, d’où l’importance de consommer local. Avant même de penser Bio qui peut être énergivore si les produits proviennent de l’étranger ou en serre.

Travailler son jardin nourricier en permaculture, c’est avant tout adopter de nouvelles habitudes de jardinage. Des habitudes qui ont le mérite d’être à la fois durables, très économes en énergie, pourtant très productives, le tout, (cerise sur le gâteau !) en travaillant les sols a minima et donc, en limitant sa charge de travail, ses efforts et sa fatigue.

L’idée générale est d’arriver à établir un milieu optimisé dans lequel la parcelle cultivée parviendra à s’auto-entretenir naturellement.

Voici quatre règles de base pour réussir en permaculture:

  • N°1 ne pas laisser le sol nu c’est le moment de penser aux paillis Ce qui évite les effets négatifs sécheresse, humidité ou fraîcheur trop importante, chaleur excessive, avantage supplémentaire cette couverture organique (paille) ou autres, du sol permet de limiter la croissance et la prolifération de végétaux indésirables.
  • N°2 Minimiser le travail du sol L’une des corvées les plus harassantes passe aux oubliettes : le bêchage, l’inconvénient est qu’il mélange les différentes couches de terre et favorise l’apparition des mauvaises herbes en faisant remonter en surface leurs graines. Deuxième avantage soulage votre dos.
  • N°3 Faire la chasse au gaspillage, Privilégier le recyclage, compost, récupération de l’eau de pluie, ne pas semer trop épais Un paquet de graines peu durer plusieurs années et faire ses graines en laissant monter un pied en graines dans un coin du potager mais pas avec des graines F1
  • N°4 Rotation des cultures La rotation des cultures est une bonne pratique à la fois respectueuse du sol et des végétaux. Il s’agit d’ailleurs d’un principe de base pour tout jardinier respectueux de la nature et des cultures. Pour le jardin ne pas oublier en aide mémoire de noter ou de dessiner vos plantations.

En permaculture, les surfaces cultivées sont délimitées de façon à éviter de piétiner le sol. Emblématique de la permaculture la culture sur buttes peut alors devenir systématique. Celles-ci mesurent généralement 1.20m de large, si adossées à un mur ou une clôture ne pas dépasser 75cm et jusqu’à 50cm de haut, elles sont séparées les unes des autres par des allées pour passage d’une brouette,

  • favoriser un bon drainage,
  • limiter les déperditions d’eau,
  • favoriser un bon développement racinaire,
  • restreindre le recours aux machines…

Autres type de culture sur buttes très particulier, le lasagne hauteur des couches 50 à 60cm en couches alternées marron, vert, et pour finir une couche de terreau avant plantation. Puis au bout de quatre semaines environ la butte doit atteindre 25 à 30cm, elle est alors idéale pour procéder en fonction des périodes de l’année à la plantation.

Différents types de buttes : La butte Money ; La butte Hugelkultur.

La permaculture n’est pas qu’une affaire de jardinage

C’est essentiellement la conduite du jardin qui nous intéresse ici. Mais, au-delà du jardinage et fidèle à ses préoccupations premières, la permaculture s’intéresse à tout ce qui nous préoccupe, de notre lieu d’habitation à notre manière de nous nourrir de nous vêtir, et même de nous soigner.

Bonne lecture et merci PROTIN Richard

Au jardin en août 2018

La météo : juillet vient de connaître des journées très chaudes et quelques orages, mais les sols restent très secs en surface. Météo France confirme une hausse des températures moyennes de + 2,4° en juillet (records de 1976 et de 2003 battus) Août s’annonce caniculaire pour la 1ère quinzaine, avec risque d’orage violent localement. Les journées solaires diminuent : plus que 15 heures au 1er août et la baisse des températures nocturnes, sera sensible en 2 ème quinzaine.

La lune : descendante du 9 au 21, montante du 1er au 8, puis du 22 au 4 septembre, pleine le 27

Le travail du sol : après récolte, un nettoyage à la griffe ou un fraisage à la motobineuse, permettra d’assécher et éliminer un maximum de racines d’herbes parasites (les adventices). Ailleurs, il faut désherber et biner souvent, pour privilégier la pousse des légumes. Ou les entourer de paille, foin, BRF, gazon ou herbe coupés, cartons non teintés ou polyamides noirs. On arrosera, en soirée de préférence, les légumes gourmands en eau, à la pomme d’arrosoir pour les semis ; au goulot, pour les tomates, aubergines, poivrons, cucurbitacées, haricots, pommes de terre.

Les semis : épinards, fenouils, navets, raves, radis noirs, choux de Chine, cerfeuils, laitues, roquettes, en vue des récoltes d’automne-hiver ; puis mâches et oignons blancs en fin de mois.

A repiquer : choux divers et de printemps, laitues scaroles et frisées, betteraves rouges, poirées (bettes-cardes), poireaux

Les cucurbitacées : lorsque vous avez suffisamment de fruits formés, taillez après les 2 feuilles qui suivent le dernier fruit, afin d’obtenir de plus gros potirons, potimarrons ou sucrines.

Les tomates : supprimer les feuilles proches du sol, car elles conduisent les maladies. Palisser les pieds en hauteur et largeur et attacher les tiges pour soutenir le poids des fruits. Enlever les gourmands, chaque semaine. Récoltes échelonnées jusqu’à mi-octobre ou plus, selon température.

Les traitements : penser à renforcer les plants de légumes, par un purin dilué (10 à 20 %) à base d’ortie, et/ou de consoude. Christian nous propose sa recette de décoction d’ail, additionnée de savon noir et de bicarbonate de soude, en cas d’attaque de maladies : elle a été très efficace sur les tomates, le mois dernier. La voici en PJ.

Les arbres : après récolte des prunes, cerises, péches, tous des fruits à noyau, on peut élaguer en douceur ces fruitiers. Terminer la taille en vert des autres fruitiers : pommiers, poiriers surtout, afin de donner aux fruits le maximum de séve.

Le composteur : en période de pluie, oter le couvercle pendant une journée, pour humidifier le contenu. En période sèche, verser un arrosoir d’eau, chaque semaine. Continuer à alimenter le composteur en déchets variés de légumes et de fruits (non exotiques). Ajouter quelques pelletées de terre ordinaire, au dessus de 10 à 15 cm de déchets et des vers de terre.

Les récoltes : pommes de terre, courgettes, tomates, aubergines, haricots verts ou beurre, laitues, poivrons, oignons, ail, échalotes. A consommer, conserver ou partager !!!

Michel Besse, pour les jardiniers solidaires, le 1er août 2018

Au jardin en juillet 2017

La météo : depuis les fortes chaleurs à 35° ou plus, anormales, la dernière semaine de juin est arrosée d’averses et de fraicheur. C’est un excellent apport pour nos jardins en pleine croissance verte et pour nos composteurs. Le retour de températures de saison est annoncé pour début juillet. Ensuite, nous pourrions avoir une alternance de semaines « normales » et de périodes pluvieuses avec risques d’orage et garder 2 semaines d’avance sur la saison.

La lune : elle sera pleine le 9 juillet. Par rapport à la ligne d’horizon, elle sera montante du 3 au 21, puis descendante du 22 au 3 août.

Le travail du sol : avec chaleur et pluie, partout l’herbe et les légumes poussent vite. Il faut donc continuer à désherber, avant la montée en graines. Arrachées ou fauchées, les herbes pailleront gratuitement le jardin potager et le verger. De même, le gazon frais, le bois raméal fragmenté, la paille, sont très utiles et nourrissants, autour des tomates et des cucurbitacées, par exemple. Autre solution de désherbage : étendre sur le sol un plastique translucide, là où vous voulez détruire l’herbe ou le gazon, après fauchage ou tonte. Le chaud soleil de juillet, en quelques jours, grillera tout sous le plastique et vous pourrez cultiver à nouveau cette surface après un simple passage de râteau ou de motobineuse. C’est une technique naturelle, gratuite et efficace (dès le mois de mai !)

Les semis : on peut semer à présent, les légumes de notre région, en pleine terre, en vue des récoltes d’automne-hiver. Mais il faudra arroser souvent et abondamment les semis, pour assurer une levée régulière des graines et la croissance des plants. Beaucoup de graines craignent la chaleur et germent très mal en juillet.

Semer les haricots que vous voulez consommer plus tard en vert ou mettre en conserve ou au congélateur. La récolte débutera le 4 septembre, pour un semis fait le 4 juillet et elle durera près de 6 semaines, selon la richesse du sol, la météo et les soins apportés par le jardinier. Mais on déconseille de semer les haricots après le 14 juillet, car les récoltes seraient retardées et ruinées par les premiers froids d’octobre. Semer quelques capucines entre les rangs, pour y attirer et fixer les pucerons, puis les coccinelles qui s’en régaleront.

Poursuivre le repiquage des betteraves rouges, choux divers, laitues, céleris, poireaux, fleurs, en privilégiant la fin d’après-midi, pour éviter le brûlage des feuilles par le soleil et le desséchement des plants.

Les cucurbitacées : ’on peut encore semer ces légumes qui aiment la chaleur et l’eau, en début de mois.

Les tomates : il faut chaque semaine surveiller la pousse, éliminer les gourmands, palisser et attacher les tiges.

Traitements, purins : les consignes de préparation sont d’actualité, pour renforcer vos plants, ou traiter contre les maladies présentes. Orties, prêles, consoudes, abondent dans certains marais de Bourges. Voir aussi l’excellent livre « je prépare mes potions pour le jardin », chez terre vivante, écrit par Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge. Disponible auprès d’Hervé Magny, qui gère la bibliothèque de l’association (tél : 06 85 24 34 97)

Pensez aussi à vos vacances : les amis, la famille, les voisins, les jardiniers solidaires, peuvent veiller sur vos cultures en votre absence et arroser aussi, si besoin, tôt le matin ou tard le soir ! Mais juillet est aussi un mois de récoltes pour les 1éres tomates, pommes de terre, haricots nains, laitues, courgettes, aulx et les pois tardifs. Sachez remercier vos assistants jardiniers avec quelques uns de ces légumes frais !

Michel Besse, pour les jardiniers solidaires, le 30 juin 2017